Friday Night Lights


Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /2008 16:41

 

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Les Panthers sont dans une passe un peu mitigée, après un début de saison plus qu'impeccable, la série semble se chercher un peu. Ce n'est pas un mauvais épisode, mais il manque un petit quelque chose pour que ce soit vraiment très bon. Cela manque un peu de scène fortes tout ça, même si les intrigues intimistes et les personnages attachants qui ne ressemblent en rien à des stars d'Hollywood fait toute la différence. Mais n'empêche que certaines intrigues sont assez convenues, certes le traitement est bien différent comparé à certaines séries pour ados insipides, mais tout de même. Prenons l'exemple de Tim qui part à la recherche de son père qui a toujours été absent. L'intrigue est un peu convenu, mais étrangement cela se passe assez bien. Si Billy refuse de pardonner à son père ses erreurs, Tim lui est par contre beaucoup plus sensible et est prêt à laisser une chance à son père malgré toutes les erreurs qu'il a pu faire. On peut comprendre sa position, surtout qu'il semble vraiment lui manquer une presence paternelle. Mals le cheminement pour retrouvé son père est un peu bateau, tout cela pour une amende, Tim aurait pu tout aussi bien partir rechercher son père sans ça. Mais comme on s'en doute, ca tourne mal, et c'est finalement quasiment le même shéma qu'avec Sarecen il y a seulement quelques épisodes. Tim en attend sans trop de son père et celui-ci fini par le décevoir. C'est inévitable à ce stade. Mais cette intrigue pourrait durer quelques épisodes, puisque pour la première fois il assiste à un match de son fils. C'est un beau geste pour se faire pardonner, et l'on remarque par le même coup que Billy est également prêt à lui laisser le bénéfice du doute. Même si c'est très classique, cela pourrait peut-être apporter de bonnes choses, et en plus ça permet à Riggins d'être autre chose que les sexy boy des Panthers.

 

 

Jason et Lyla sont sur une mauvaise pente eux aussi. J'avais un peu peur à la suite du dernier épisode avec toute cette histoire de mariage précipité, mais on garde bien les pieds sur terre. Lyla reste d'ailleurs bien plus réaliste face à cette nouvelle situation, elle est encore toute jeune, a toute la vie devant elle, alors pourquoi vouloir brusquer les choses. D'un certain côté, je me dis que Jason l'a demandé en mariage pour la garder, car il n'a pas vraiment d'autres alternatives. Certes, il l'aime vraiment je n'en doute pas, mais sa démarche est peut-être un peu égoiste. Pour le coup, je me range du côté de Buddy. Dans ce genre de situation, le parent pourrait être le méchant de service voulant séparer le joli petit couple, mais ce n'est pas du tout le cas ici, au contraire. Il a raison sur toute la ligne. Sa première scène quand il apprend que sa fille veut se marier est terriblement réaliste et sa réaction choqué est complétement naturelle. Il est bien sur choqué car ils sont beaucoup trop jeunes pour vouloir se marier, ils sont encore au lycée rappelons-le. Et puis Jason est en fauteuil roulant. C'est terrible de dire cela, mais quel père voudrait que sa fille de 17 ans se marie avec un garçon handicapé sans véritable avenir devant lui. C'est incroyablement réaliste comme réaction, même si c'est dur. Il veut avant tout le bien de sa fille, et ça se comprend parfaitement. Cela a le mérite de faire bien réfléchir Lyla qui du coup ne sait plus vraiment ce qu'elle veut; Elle aime Jason mais ne veut pas se lancer tout de suite dans un mariage, surtout vu leur passif. Bonne idée que Eric fasse le lien entre cette intrigue et celle du procès. Cela permet de bonnes intéractions entre les personnages. Il n'est plus le coach de Street mais on le sent toujours très proche de Jason. Dans ce procès il n'y a pas de véritable coupable, et chacun le sait, notamment Eric qui n'en veut pas à Jason et le considère toujours comme son petit protégé. C'est également une belle relation.

 

 

Smash est dans une pente savonneuse et le coach ne cesse de lui faire des remontrances, de le mettre à l'épreuve assez durement il faut le reconnaitre. Certes il a fait une bétise, et il doit en payer les conséquences, mais Brian m'a fait de la peine, car on sent vraiment qu'il est au bout du rouleau. C'est particulièrement flagrant dans sa grande scène avec sa mère où il lui dit qu'il ne peut pas se reposer une seule minute, car il y a trop de choses qu'il pourrait perdre si il s'arrêtait. Une fois de plus, les acteurs brillent par leur authenticité, et cela fait toute la différence. Autre scène touchante lorsque Eric sous les bons conseils de Tami accepte de donner une seconde chance à Smash et le rejoint chez lui en regardant les petits jouer au football. Un moment très amusant lorsque ce petit s'approche du coach pour qu'il mémorise son nom car dans quelques années, il sera dans l'équipe. C'était à la fois drôle et attendrissant comme passage. L'intrigue du dopage n'était peut-être pas extrêment originale, il faut l'avouer, mais celle-ci est pourtant très bien mené et cela rend le personnage de Smash plus humain et attachant. Un point non négligeable.

 

 

Se sentant délaissée par Matt, Julie passe tout son temps avec Tyra. Passé l'effet de surprise de cette nouvelle relation presque contre nature, tout ce qui les concerne est franchement assez moyen. Tyra n'est pas quelqu'un de très fréquentable, on les sait bien, et tôt ou tard, elle finira pas emmener Julie dans les emmerdes avec elle. Je me demande quelle serait la réaction de ses parents si ils savaient avec qui elle traine. J'ai eu très peur avec le vol de rouge à lèvres de Tyra dans le magasin tellement c'est un gros, un enorme cliché des teens soap sans personnalité. J'espère qu'on ne poursuivra pas dans cette voie. Nous sommes dans Friday Night Lights, pas dans les frères Scott, un peu de sérieux tout de même. D'ailleurs Julie exagère un peu dans cet épisode, et spécialement avec Saracen. Celui-ci prend de plus en plus d'ampleur dans l'équipe, et il est donc normal qu'il participe à cette emission car c'est tout simplement son rôle en tant que quaterback. Pas de quoi en faire toute une histoire. L'enlèvement pour aller à la fête dénudée où l'on prend des photos pour le calendrier des mâles footballeur était très amusant, et c'est bien de voir Matt se prendre moins au sérieux, même si cela provoque une dispute avec Julie. C'est simple, elle a découvert les photos dénudés et Matt lui ment disant n'avoir rien fait de la soirée. C'est très facile pour les faire rompre et Julie devrait sans y réfléchir à deux fois, car après tout ce n'est pas la fin du monde. Certes il a menti, mais c'est peut-être parce qu'il ne voulait pas qu'elle se fasse des films. Et au fond, il reste Matt Saracen, c'est un mec bien qui garde les pieds sur terre vu son succès, ce n'est pas comme si Julie sortait avec Smash ou Riggins. Là aussi, il faudrait voir comment les choses peuvent évoluer.

 

 

Bilan : S'il y a de bonnes scènes, de bons moments, ce n'est clairement pas un épisode dont on se souviendra. Les intrigues sont un peu plus fragiles cette fois, seule Smash ainsi que Jason et Lyla tirent vraiment leur épingle du jeu. Friday Night Lights nous a habitué à mieux, mais pas de quoi s'inquiéter pour autant.

 

Par ryan - Publié dans : Friday Night Lights - Voir les 0 commentaires

Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 21:46


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Un petit coup de mou pour les Dillon de Panthers avec ce treizième épisode. Cela n'en fait pas un mauvais épisode, très loin de là d'ailleurs, mais on a connu la série plus inspiré. Certes il se passe des choses importantes, les intrigues avancent, mais il manque cette force et cette puissance qui caractérise si bien la série. Ainsi, le père de Matt doit retourner en Irak avant d'avoir eu l'occasion d'avoir vu son fils sur le terrain. C'est triste pour Saracen, mais j'ai le sentiment que cette fois, il a toutes les cartes en main pour s'en sortir. Quoi qu'on ne peut jamais vraiment savoir comment il va réagir. Car s'il semble fort à l'extérieur, il est aussi capable de s'effondrer totalement comme nous l'avait montré les derniers épisodes. Mais au fond, c'était la meilleure chose à faire pour eux deux. Monsieur Saracen n'était clairement pas heureux dans cette vie là, et pour lui rentrer en Irak, c'est vraiment ce qu'il veut. Il le disait, il a commencer sa mission, et il se doit de l'achever. J'espère tout de même qu'on le reverra à un moment ou un autre, car malgré sa froideur, c'est quelqu'un de bien, mais qui n'arrive pas à être à la hauteur de son devoir de père. Matt attendait sans doute trop de lui et de son retour, et au final, il revient au point de départ et va de nouveau devoir vivre seul avec sa grand-mère. Mais comme je le disais, il semble aller mieux dans sa tête. Il s'affirme clairement en tant que Quaterback, et il donne même des petits conseils pratiques au coach. Leurs scènes dans le bureau d'Eric sont toujours très bonnes et amusantes, vu la timidité de Matt, et la réalisation donne toujours un côté très authentique à l'ensemble. Et puis, Matt n'est pas tout seul, puisque Julie reste toujours auprès de lui, et elle s'intègre plutôt bien dans le clan des Saracen. De l'autre côté, on continue de mettre en avant le personnage de Tyra, qui a bien peu brillé depuis le début de la série. Après s'être débarassé de l'encombrant et violent petit ami de sa mère, Tyra est bien décidé à lui trouver un boulot digne de ce nom pour qu'elle puisse réellement rebondir. Comme avec Matt, c'est Garrity qui va lui offrir sa chance. Cela peut apporter de bonnes choses, surtout que Garrity a plus l'air interessé par les atouts physiques de la mère de Tyra plutôt qu'autre chose. Finalement, l'histoire se répète à l'infini. Le coup du pneu crevé était assez cliché, mais le passage est tout de même bien sympathique, et depuis l'épisode précédent, Tyra a gagné en sympathie ce qui n'était pourtant pas gagné au départ. Heureusement, on ne remet pas une couche sur sa relation avec Tim, tout a été dit à leur sujet, pas besoin d'en rajouter. D'ailleurs, Riggins est transparent dans cet épisode, mais ce n'est pas plus mal de laisser un peu de place aux autres personnages de temps en temps.


Le gros de l'épisode concerne evidemment Smash puisqu'il est demasqué par sa mère qui trouve ses seringues dans sa chambre. Si sa mère réduit tout sur son passage en allant voir directement le coach, la tout est de savoir ce que va décider Eric, car d'une certaine façon il a la vie de Brian entre ses mains. Il peut aller signaler que son sportif se dope pour améliorer ses performances et ainsi détruire tout le brillant avenir de Brian ou alors ne rien dire et faire comme si rien n'avait changé. Eric a cependant pris la bonne décision, car tout en ne disant rien, il fait clairement comprendre à Smash qu'il doit réparer ses erreurs et qu'il sera d'ailleurs puni comme il le mérite. Cela fait descendre Smash de son trône et le voir s'écrouler permet de voir une toute nouvelle facette du personnage, il est moins arrogant et forcément vulnérable. Son évolution après ses nombreuses erreurs sera certainement très interessante. Eric a aussi ses propres soucis, car Tami prend peu à peu son indépendance. On s'interesse un peu plus au personnage interprétée par la fabuleuse Connie Britton prête à relever de nouveaux défis dans sa vie professionnellle. Ici, il se pourrait qu'elle s'associe avec la maire en vue des prochaines élections. Celle-ci avoue d'ailleurs qu'elle est lesbienne, certes cela dérange un peu Eric sur le moment, mais on n'en fait pas non plus toute une histoire, même si c'est un point très interessant à souligner dans un petit coin aussi fermé que ne peut l'être Dillon. Et pour Tami, c'est surtout une très belle opportunité pour faire bouger les choses dans cette petite communauté. Et pour les Taylor, on a vraiment l'impression d'avoir un véritable couple devant nos yeux, ils sont attachants et authentiques. Certes, ils se disputent de temps en temps comme tout le monde, mais ce n'est jamais bien méchant car ils parviennent à tout se dire. Sans en faire des montagnes pour des petites histoires insignifiantes. Il y a un équilibre parfait entre Tami et Eric, si bien qu'ils se comprennent toujours parfaitement.


Pour Jason et Lyla, c'est l'heure de la remise en question. Ils se sont remis ensemble après une sombre période, mais tout n'est pas réglé pour autant. Ils ont réglés plus ou moins le problème Riggins, mais le véritable problème lui persiste toujours. Seul le père de Lyla, Garrity semble voir que leur relation n'a pas vraiment d'avenir. Seulement Lyla est beaucoup trop amoureuse pour se rendre compte qu'elle a tout pour elle, là où sa vie avec un homme handicapé ne sera pas forcément formidable. Jason semble s'en rendre compte, et il ne peut s'empêcher de l'aimer, malgré tout ce qu'elle a pu lui faire ces derniers mois. Buddy a peut-être raison en essayant d'ouvrir les yeux à sa fille, ils tentent de la faire rencontrer d'autres garçons, mais elle n'a plus l'air de savoir où elle en est. On s'interesse surtout à Jason qui souffre beaucoup de cette situation, car si il aime Lyla, il a parfois l'impression d'être celui qui la freinerai et qui gacherai sa vie. L'une des plus belles scènes de l'épisode est la confrontation entre Buddy et Jason. Tout ce que dit Mr. Garrity sonne particulièrement vrai et cela donne à réfléchir, Lyla a tout pour elle, et elle va se retrouver avec un handicapé presque à charge et il pose aussi le problème d'avoir un enfant. On le sent particulièrement impliqué dans la vie de sa fille, et si il tente de la pousser dans une certaine direction, c'est pour son bien avant tout et elle s'en rendra peut-être compte à un moment ou un autre. Cela permet à Jason de réfléchir à sa relation avec Lyla et a envisager pour la première l'avenir. Bizarrement je m'attendais à une séparation à la fin de l'épisode, mais au contraire Jason fait sa demande en mariage. Et là j'hésite un peu. Une belle déclaration aurait presque eu le même impact car là ils n'iront sans doute pas jusqu'au bout de ce mariage. L'un d'entre eux fera machine arrière à un moment ou un autre, sans compter sur la réaction de Garrity quand il apprendra que sa petite princesse s'est fait passée la bague au doigt. Certes ils s'aiment sincérement, mais ce mariage est plutôt précipité, surtout qu'ils sont très jeunes pour ça.


Bilan : C'est donc très loin d'être un mauvais épisode, juste moins inspiré que les précédents. Les intrigues avancent, mais il y a finalement peu de surprises. Par exemple l'intrigue du dopage est peut-être un peu trop vite expédié même si les conséquences se verront sans doute sur plusieurs épisodes, tout comme la soudaine demande en mariage de Jason qui me laisse un peu dubitatif même si c'est très bien ammené dans cet épisode. Il y a toujours ce traitement authentique des intrigues et des personnages, et cela fait toute la différence élevant Friday Night Lights au rang de drama de haute qualité. Au final, un épisode transition qui ferme quelque portes mais qui en ouvre bien d'autres encore pour repartir vers quelque chose de fort pour la suite de la saison.

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Dimanche 12 octobre 2008 7 12 /10 /2008 19:40


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Un épisode sans scènes d'entrainement, et encore moins de match, même si le football est présent dans les intrigues de façon générale, mais tout est une question de dosage. Une belle façon de montrer à ceux qui en doutent encore que Friday Night Lights ce n'est pas que du foot, mais aussi et surtout une série profondément attachante et addictive sur des personnages finalement sans artifices. On continue d'explorer les diverses intrigues, tout en prenant notre temps, et ce avec beaucoup de simplicité et de naturel. C'est l'une des caractéristiques de la série, autant dans le jeu des acteurs que l'ambiance même de la série, chaque personnage pourrait être notre voisin de palier ou une simple connaissance, et cela rend les personnages particulièrement attachants. On pourrait commencer par parler des Saracen car c'est une intrigue que j'aime beaucoup, à la fois forte et intelligente. Le père de Matt est finalement décidé à rester à Dillon pour aider son fils et renonce à son idée de repartir en Irak. C'est finalement ce que voulait Matt, mais ça ne fonctionne pas, aucun des deux n'ai vraiment heureux et pourtant chacun tente de faire des efforts. C'est particulièrement compliqué du côté du père Saracen, il veut faire des efforts pour son fils, il trouve même un petit boulot de vendeur. Mais il n'est pas très doué soit dit en passant. D'ailleurs, on remarque que Garitty continue d'être présent pour ses joueurs et que cela lui tient particulièrement à coeur de les aider. Mais il n'a pas l'air d'être heureux, il faut tout cela pour son fils, mais le coeur ne semble pas vraiment y être. C'est aussi valable pour Matt qui pensait voir tous ses problèmes s'arranger, mais au final, c'est presque encore plus embêtant pour lui maintenant. Car il ne peut plus blamer son père à présent. Heureusement, Julie est toujours présente pour lui, et j'aime beaucoup leur relation, pas sirupeuse pour un sou, et comme elle, on se demande comment Matt fait pour gérer cette gigantesque pression qu'il a sur les épaules. Il doit s'occuper de tout seul, les cours, le foot, sa grand-mère, les tâches ménagères et bien plus encore, c'est quelque chose de très dur pour un ado de 17 ans. Je reste convaincu que Saracen finira par vraiment craquer à un moment ou un autre, et là cela pourrait être très interessant. Car avant tout, il reste un personnage particulièrement touchant pour qui on éprouve forcément beaucoup de compassion. Taylor pense que Saracen est un gamin endurci et fort, et qu'il se relevera toujours, mais je n'en suis pas si sur. Et Julie s'inquiète vraiment pour lui, et voir la condition de son petit ami lui permet de réaliser tout ce qu'elle a toujours eu. Deux parents qui ferait n'importe quoi pour elle. La scène où elle remercie simplement ses parents pour avoir toujours été présents pour elle est juste fabuleuse, tellement celle-ci est simple et spontanée.


Jusqu'à présent, Tyra restait un personnage très secondaire aux intrigues, presque l'electron libre de la série, et pour tout dire, elle n'était pas très interessante passant d'un mec à l'autre entre son idylle avec Tim. Cela risque de changer fortement car l'on s'interesse à sa vie de famille dans cet épisode. On pourrait dire que c'est très facile de jouer sur un beau-père violent qui bat la mère de Tyra, c'est vrai, mais c'est magnifiquement mis en scène et cela nous permet de réaliser beaucoup de choses sur le comportement de Tyra. On a un joli parallèle entre les erreurs de sa mère et les siennes. Sa mère a indéfiniment besoin des hommes, de se sentir aimer, même si cela signifie se faire taper sur la gueule de temps en temps. La scène de la bagarre dans la maison est particulièrement intense et violente, une belle prestation une fois de plus des acteurs. On a également une belle conclusion à la relation entre Tyra et Tim, il n'y aura sans doute pas de retour en arrière, car tout a été dit les concernant. Tim voudrait renouer, mais même si Tyra meurt d'envie de retourner vers lui et de tout oublier, elle ne le peut pas. Car revenir avec un homme qui lui a briser le coeur en mille morceaux serait faire preuve d'hypocrisie car c'est exactement ce qu'elle reproche à sa mère, J'ai trouvé cette scène très émouvante également et cela rend le personnage de Tyra plus profond et attachant. La fin est aussi très touchante, car l'on ne plonge pas Tyra dans le drame le plus complet, car sa mère décide de se prendre en main, de se conduire comme une mère digne de ce nom, elles sont ensembles maintenant et c'est cela le plus important.


Une autre famille brisée par un drame, ce sont les Street. Comme prévu, ils attaquent le coach en justice, mais pour autant, personne n'est désigné comme le méchant dans cette affaire. Finalement, tout le monde est désolé pour ce drame, et on ne peut blamer personne au bout du compte. L'intrigue est une nouvelle fois magnifiquement mise en scène, et l'on s'attarde plus en profondeur sur le ressenti des parents de Jason. Ce que l'on peut ressenti avec un fils handicapé et plus d'argent. Bien sur, ils n'auraient jamais voulu attaquer Eric, mais les circonstances l'y ont poussés. Mais on le sait, le football est tout dans cette petite ville, et attaquer en justice le coach des Panthers, c'est comme se condamner et se mettre toute la population à dos. Jason le comprend bien, et le passage où le commercant lui tourne le dos est très forte et aussi symbolique. Les Taylor comprennent finalement la situation, et il n'y a personne à blamer, bien entendu Jason aurait du apprendre à faire des placages, ils vont sans doute jouer là dessus pour le procès, mais ce n'est finalement qu'un motif comme un autre. Le coach comprend que cela n'a rien de personnel, et ne compte pas en vouloir à Jason ou même à ses parents, c'est finalement dans la logique des choses. La scène entre Eric et le père de Jason est également particulièrement intense et permet de remettre les choses à leur place. Il ne s'agit ni de vengeance ni de soulager son mal, mais c'était juste inévitable.


Avec toutes ses intrigues lourdes et très dramatiques, Smash est toujours là pour remettre de la bonne humeur dans la série. Pourtant mine de rien, cette intrigue d'apparence banale n'est pas si classique que ça. Brian continue de sortir avec Waverly, mais ils ont du mal à s'accepter tels qu'ils sont. Enfin c'est surtout le cas pour Waverly qui en a marre de n'entendre parler que de football toute la journée, et je peux la comprendre. Mais après tout, ça allait forcément être le cas en sortant avec un footballeur qui ne vit que pour cela. Smash a toujours une façon unique de s'exprimer et lui aussi devient très attachant au fur et à mesure des épisodes. Il est comme il est, et on ne peut pas changer cela, c'est à Waverly de l'accepter tel qu'il est, ou pas. C'est aussi amusant de voir qu'une fille fasse un peu douter Smash, lui qui a l'habitude d'avoir tout ce qu'il veut, principalement quand il s'agit de filles. Mais on sent qu'il tient véritablement à cette fille, puisqu'il fait tout pour l'impressionner, quitte à demander de l'aide à Matt et Julie. On laisse un peu de côté l'intrigue du dopage, mais sans doute pour mieux y revenir par la suite.


Bilan : Un épisode à nouveau magistral qui traite d'intrigues fortes et poignantes qui sont aussi ancrés dans le réel. Les personnages sont plus que jamais développés dans un épisode dont le thème central concerne la famille. Une justesse toujours parfaite autant dans l'interprétation que dans l'écriture. On ne peut qu'être impressionné et en redemander.

 

Par ryan - Publié dans : Friday Night Lights - Voir les 1 commentaires

Dimanche 7 septembre 2008 7 07 /09 /2008 22:24


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Ca commence à devenir embêtant, car depuis le début de Friday Night Lights, je ne fait que dire du bien de cette série, et à mon avis, cela n'est pas prêt de changer. Cet épisode démontre parfaitement pourquoi la série est si adulé par la critique. Certes, le public la boude, mais avant tout, l'important c'est d'avoir de la qualité, et celle-ci est plus que jamais au rendez-vous alors que l'on se trouve presque à la moitié d'une première saison irréprochable pour la série de NBC. La série ne fait pas l'erreur de se disperser, pas moins de trois intrigues dans cet épisode, dont une qui a l'avantage de nous faire sourire grâce au duo innatendu formé par Tim et Landry. Je ne les aurai jamais passé tout un épisode ensemble, et cet association, on la doit avant tout à Tami toujours là pour aider les élèves du lycée. Tim ne fait aucun effort, se faisant faire les devoirs par les pompom girl, mais heureusement, Tami met vite les choses au clair, il doit améliorer ses notes, sinon il ne pourra plus jouer au football. Une fois de plus, Tami et Eric ont des points de vue opposé par rapport à leurs fonctions, et c'est assez interessant et amusant de les voir s'opposer. A un certain moment, on aurait pu avoir la révélation de l'illetrisme de Tim, mais là encore la série ne tombe pas dans le piège de ce qui aurait pu être un rebondissement très cliché. Il a toujours pris la vie comme elle venait, et ne veut pas changer cela, pas faire d'efforts. Heureusement, Landry est là pour l'aider, et assez ironiquement, ils semblent devenir amis au fil de l'épisode. Riggins est même reconnaissant envers lui et va assister à son concert de rock. On n'en fait pas non plus des tonnes dans l'humour avec Landry déguisé en rockeur assez ridicule. Juste assez pour que le tout soit plaisant. On sort aussi par la même occasion Landry de sa bulle où il n'était jusqu'à présent que le bon copain de Saracen. Seule la comparaison entre le bouquon que doit lire Tim et son amitié avec Jason aurait pu être évité, car cela est très peu subtil. Mais à part cela, une bonne petite intrigue qui a le mérite de nous divertir à côté des deux autres intrigues de l'épisode très sérieuses et nous parlant avec beaucoup de justesse de sujets graves.


La réconciliation entre Jason et Lyla avance petit à petit, on n'installe pas une nouvelle romance entre eux avec de gros sabots, tout est particulièrement subtil. Même si Lyla l'a trahi, il l'aime et au fond de lui, il rêve toujours de l'epouser et de batir sa vie avec elle. A ce propos, la scène qu'il partage avec Tami est une nouvelle fois magnifique et pleine de sensibilité, il le lui dit, il aime Lyla et même si elle l'a fait beaucoup souffrir, il ne peut pas s'en empêcher. Et pardonner n'est finalement pas faire preuve de faiblesse, au contraire. Mais le problème se pose plutôt vers le handicap de Jason qui perturbe leur vie intime. Le sujet est exploité de façon très sobre, le dosage est parfait et ce sujet dont on parle finalement très peu est traité avec beaucoup d'intelligence. Rare sont les séries à oser avoir un héros handicapé, et plus encore à parler de la sexualité chez ceux-là, mais Friday Night Lights ose en parler, et n'a pas peur justement d'aborder le sujet sans tabous. La conversation au bar entre Jason et Herc est très intense, car l'on ressent le malaise de Street qui ressent encore plus que tout a changé pour lui depuis l'accident. C'est comme si il redevenait un petit garçon au niveau sexuel, et en plus de ça, cela le rabaisse encore plus car d'une certaine façon, il voudrait prouver à Lyla et à lui-même qu'il est capable de vivre comme avant, et surtout d'effacer les blessures du passé concernant Riggins. Lyla fait elle aussi des efforts de son côté, mais c'est tout autant difficile pour elle de ne rien pouvoir faire pour Jason, surtout que les blessures de sa liaison avec Tim sont toujours présentes. Mais elle est tout de même un peu maladroite notamment avec le film pour handicapés qu'elle montre à Jason, ce qui le rend d'autant plus mal à l'aise face à ce qu'il est aujourd'hui. Des scènes simples et profondes à la fois, la série reste dans le réel et dans une authenticité proche de la perfection. On remarque par ailleurs que la caméra est plus stable depuis quelques épisodes, même si elle garde cette ambiance qui fait tout le sel de la série et la rend si unique en son genre.


On aborde un sujet tout aussi délicat avec le retour du père de Matt qui revient d'Irak où il a combattu durant de nombreux mois. Il aurait pu être la planche de salut de Matt pour qui la vie est vraiment très compliqué en ce moment entre les cours, le foot et sa grand-mère malade. Seulement, son père annonce tout de suite qu'il ne restera pas dans les alentours pendant très longtemps. Il a l'envie et le devoir de retourner se battre en Irak. La tension qui règne entre le père et le fils Saracen est une fois de plus traité avec beaucoup de justesse, à l'image de cette scène dans la cuisine où le seul bruit est la cuillère qui frappe contre la table. Une tension palpable pour une famille qui tente de survivre dans la difficulté. Matt ne comprend pas que son père puisse avoir envie de retourner au front, et finalement si celui-ci est si determiné, ce n'est pas forcément parce qu'il est en faveur de cette guerre, mais plutot car il a pris un engagement militaire et qu'il se doit de le respecter comme il l'explique. Mais il n'est pas forcément attentif ou compréhensif face à son fils qui doit agir comme un adulte depuis des mois. On le décèle bien lorsqu'il parle au coach qui tente de mettre Matt en valeur, car son père n'a pas l'air d'avoir une bonne image de son fils. Mettre la grand mère en maison de retraite et envoyer Matt chez sa tante est sans doute la solution de facilité, et vu l'âge de Matt, celui-ci n'a pas vraiment son mot à dire dans tout cela. Cela le destabilise énormément, car en peu de temps, il risque de perdre tous ses repères. Quand on la connu, il était un garçon solitaire et mal dans sa peau. Le personnage a beaucoup évolué, même s'il reste fragile, mais comme cela a déja été exploité durant les premiers épisodes, il a une rage au fond de lui qui peut exploser à tout moment quand il est à bout. Ses problèmes se répercutent sur sa relation avec Julie, mais aussi sur son match. Il est tellement perdu et destabiliser qu'il en perd tous ses repères et ses capacités. Il sait qu'il va bientot quitter la ville et donc qu'il va laisser s'enfuir tout ce qu'il avait acquit ici. La grand scène où il se lâche sur le parking pour dire ses quatres vérités à son père est splendide, toute en émotion et en sincerité. Suite à cette dispute, le coach s'occupe de lui, et malgré leurs desaccord, notamment avec la relation de Matt et Julie, ils restent très liés. Au fond, Eric croit profondément en lui, et l'aide à aller mieux, à dépasser cette colère pour revenir vers son père en tentant d'arranger les choses. Tout cela se répercute également chez Julie qui ne veut pas voir son petit ami partir comme cela. Au final, Matt revient vers son père, mais la situation n'en est pas pour autant arranger.


Bilan : Un épisode superbe qui aborde des sujets difficiles avec brio. Une série de plus en plus formidable où le football n'a en réalité qu'une place secondaire. Finalement, on nous parle de la vie de ces personnages qu'on a l'impression de connaitre grâce à une réalisation façon documentaire. Les intrigues sont simples, on n'en fait pas des tonnes, mais cela rend un rendu particulièrement authentique, vrai et émouvant.


Bonus : Un montage vidéo qui représente bien la série.

Par ryan - Publié dans : Friday Night Lights - Voir les 0 commentaires

Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /2008 14:47

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Je continue d'être emerveillé par cette série, et notamment par sa facilité à parler de choses vraies de la vie, avec beaucoup de réalisme et du justesse mais sans gros artifices contrairement aux autres séries américaines de la même trempe. Dans ce nouvel épisode, on se consacre avant toute chose aux filles de la série, et principalement à Lyla. Une jolie occasion pour approfondir et la rendre encore plus touchante, je ne l'ai jamais trouvé fausse ou méchante, mais au cours de cet épisode, elle nous touche forcément. Elle subit énormément de la part des autres pour ce qu'elle a fait à Jason. Comme elle le dit, c'est une erreur, une grosse erreur, mais même pour cela elle paie le prix fort. Sa popularité au lycée chute totalement en quelques heures, elle n'est plus la jolie cheerleader que tout le monde adore, mais est maintenant la salope du lycée qui a trompé son petit ami handicapé avec le meilleur ami de ce dernier. Les moqueries et autres insultes des gens du lycée sont très réalistes, on crée même un blog à l'image de Lyla, la trainée du lycée. Un message très dur et cruel, mais terriblement réaliste. A notre époque, on peut tout diffuser, les blogs peuvent aussi être très dangereux à ce niveau là, et il n'y a plus de protection sur l'image. Finalement, la roue peut tourner très vite au lycée, puisqu'à présent, Lyla est devenue celle à éviter, ou alors celle que l'on vient insulter. La scène la plus flagrante à ce sujet est celle de la cafétéria où Lyla déjeune toute seule, même si tout le monde la regarde. Il n'y a que des gros lourds qui viennent pour se moquer d'elle, ou alors Tim qui croit l'aider en s'asseyant à sa table. Mais comme le dit le titre de l'épisode, pour les filles c'est pas pareil. Des mecs comme Tim peuvent coucher avec n'importe qui, on ne leur en voudra jamais vraiment, on pourra même dire que ce sont de vrais tombeurs. Alors que si des filles comme Lyla font cette erreur, on ne pardonne pas et elle a automatiquement collé l'étiquette de la pute du lycée. C'est très cruel, mais très réaliste de cette époque. Même sa place au sein des cheerleader s'en trouve bien ébranlé, on voit que les filles peuvent être vraiment perverses entre elle, notamment quand elles lachent Lyla qui est au centre de la pyramide. Pas étonnant que celle-ci soit à bout, et veule partir, arrêter d'être une pom pom girl. Une fois de plus, Tami fait remarquablement bien la transition entre les adultes et les plus jeunes, j'aime de plus en plus ce personnage, une femme sans un lourd passé derrière elle, quelqu'un de simple et sans artifice même si je la trouve très belle. La résolution de l'intrigue de Lyla est également très belle, elle a décidé de se battre, de ne pas se laisser écraser par ce que les autres peuvent penser d'elle. On pense que c'est garce, certes mais elle s'en fiche, la vie ne peut s'arrêter à ça. Pour cela, elle peut remercier Tim qui malgré leur passif est toujours là pour elle, ce n'était pas qu'une histoire de sexe entre eux, ou tout du moins du côté de Riggins. Comme le comprend Tyra, il était vraiment amoureux d'elle. Pour Jason, c'est également très compliqué, certes il est très blessé par les deux êtres qui comptent le plus pour lui, mais on sent que malgré tout il voudrait vraiment pardonner à Lyla, qu'il l'aime malgré la douleur. Mais ce n'est vraiment pas facile pour lui, le pardon n'est pas si évident que cela. La scène de la vraie rupture est terriblement belle, on comprend un peu mieux ce qu'à pu endurer Lyla pendant des mois. Certes elle a fait une bétise, mais comme elle le dit, elle a toujours été là pour Jason, et surtout dans le pire moment de sa vie où elle est l'une de seules à avoir toujours présente pour lui.


Jason en a fini avec l'hopital et c'est donc naturellement que se fait son retour à la maison. Tout ne sera pas simple pour lui, et il faut pour lui réapprendre à vivre dans le même quotidien qu'avant l'accident. La scène où il s'amuse avec son jeune voisin est excellente, et montre bien le naturel de la série. Les parents de Jason eux réclame justice pour l'accident dont a été victime, et le nom qui vient le plus logiquement est forcément celui du coach. Il ne lui a pas appri suffisamment à faire des placages, Jason a forcément été moins entrainé en temps que Quaterback, et cela lui a été fatal. Il fallait bien trouver un responsable, et un procès contre les Taylor sera sans doute la prochaine étape, même si Jason n'est pas du tout d'accord avec ça, il sait ce qu'il s'est vraiment passé. Mais c'est aussi le cas de ses parents qui n'agissent pas par naiveté ou parce qu'ils veulent se venger pour ce qui est arrivé à leur fils. Ils sont fauchés, et ils ont besoin de quelque chose pour tout payer, l'hopital, les soins et le nouveau quotidien de Jason. C'est réaliste, et cela coordonne bien avec la société actuelle où tout le monde se fait des procès pour un peu n'importe quoi. Autre évolution concernant Jason et Tim, et visiblement vu leur unique scène, les ex meilleurs amis ne vont pas tout de suite se réconcilier. Mais pour autant, on n'en fait pas tout un plat, pas de grosse crise ou de petite guerre entre eux.


Smash continue de prendre des produits dopants, et cela donne vite des résultats, puisqu'il se démarque vite du reste de l'équipe. Il court vite, très vite, mais les effets pervers se montrent aussi très rapidement, tels les saignements de nez à répétition, ce que le coach ne met pas trop de temps à remarquer, ce qui est logique. Reste à savoir si il a vraiment compris ce qu'il se passait. On fait aussi entrer une nouvelle fills dans la vie de Brian, ils sont d'ailleurs de vieux amis habitant dans la même il n'y a pas si longtemps. Comme Julie ou Tyra, celle-ci a l'air d'être très détaché par rapport au milieu du football, la preuve puisqu'elle ne supporte pas que Smash lui parle en permanence de foot et de ses techniques de jeu. Bref, un nouvel love interest pour Smash, et qui en plus n'est pas naive, puisque en croit pas trop à ces pseudo cours de rattrappage.


Julie et Matt sortent officiellement ensemble, mais si les choses sont claires entre eux, c'est les parents de Julie qui posent problème. C'est finalement Tami qui réagit le mieux face à cette nouvelle situation, bien sur le rapprochent de Julie avec le Quaterback du lycée ne lui plait pas beaucoup, mais elle fait avant tout confiance à sa fille, et c'est cela l'essentiel. Surtout qu'elle sait bien que Matt est un gentil garçon, et même si Eric en est conscient, il n'accepte pas vraiment les choses. Les remarques de Smash dans les vestiaires n'était pas forcément les bienvenues d'ailleurs. La scène où Matt et Julie regardent la télé est très révélatrice du comportement du coach qui ne supporte pas que sa fille puisse être avec un garçon, il est très protecteur, mais cela ne lui servira pas vraiment. La situation se retourne d'ailleurs contre lui, car Julie ne se laisse pas intimider par ses façon de faire. Pour Matt, la situation est encore plus compliqué, car en plus d'être en plus le père de sa copine, c'est aussi son coach. La scène où il tente de clarifier la situation avec Eric est très bonne, notamment la gêne presque maladive qui rend Saracen si touchant et différent des autres personnages masculins de la série.


Bilan : La grande qualité de la série ne cesse de se confirmer semaines après semaines. On plonge dans cette petite ville texane et les intrigues d'un réalisme criant sont là pour nous rappeler que nous sommes devant une série à part et qui sait comment nous toucher en plein coeur.


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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /2008 22:05


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Friday Night Lights continue d'exceller et la série semble determiner à aller loin, même si au final c'est la série dans son ensemble dans sa globalité qui fait sa qualité. Les intrigues sont toutes très bonnes, les personnages également, c'est toute une ambiance à laquelle il faut adhérer. Dans chaque série il y a des hauts et des bas, mais ici on a vraiment l'impression d'avoir une série stable et dense, on ne va pas trop vite, on prend tout notre temps, et c'est finalement l'essentiel. Pas de grosses intrigues soap, ou du moins s'il y en a, elles sont tellement bien traités qu'on finit par y adhérer totalement. Prenons par exemple le cas de Jason Street qui continue d'évoluer. Tout le monde a fini par découvrir la vérité de ce qu'il s'est vraiment passé entre Tim et Lyla. Et leurs réputations respectives ne tardent pas à voler en éclats, malgré tout, on n'en fait pas trop. Tout est une question de dosage. La rupture de Lyla et Jason se fait sans grands cris ni pleurs, beaucoup de sobriété dans cette scène, même si on sent Lyla complétement dévastée par la situation. Jason est par contre beaucoup plus fort et digne qu'on n'aurait pu l'imaginer. Il aurait pu avoir envie de vengeance et de régler ses comptes avec son meilleur ami, mais au contraire il veut avancer, tourner la page sur cette période difficile de sa vie. Tim subit le revers de la médaille, puisque pour Jason, ses collègues sportifs lui cassent joliment la gueule et la voiture par la même occasion. On sent qu'ils sont tous très solidaires, même si Jason n'est pas forcément d'accord avec cette tentative de vendetta. Ce que l'on retient, c'est que même si Riggins est sonné, il est toujours là quand on compte sur lui, pour lui le foot c'est l'important, et il sera toujours là pour son équipe. Là encore, tout le monde est très solidaire les uns envers les autres. Un bon point également pour Saracen qui préfère ne pas prendre position, il sait que quelque chose cloche, et en tant que quaterback, il se doit de réagir, mais au final il laisse l'affaire se régler d'elle même. Ce n'est pas ses affaires, cela concerne Riggins, Lyla et Jason, l'équipe n'a rien à faire dans cette histoire. Cela ne regarde personne, et c'est sans doute la meilleure réaction possible. Le coach est toujours là pour ses joueurs, et même pour Jason à qui il rend visite très régulièrement pour prendre de ses nouvelles, j'aime bien ce duo également. Autre duo interessant, celui de Jason et Tyra, il n'y a jamais vraiment eut de l'amitié entre eux, mais là ils se comprennent. Ils ont été trahis, mais au final, le monde ne s'arrête pas de tourner, ils restent forts l'un comme l'autre, même s'ils sont extrêment blessé c'est évident. Tyra l'est aussi beaucoup, pas que Tim est couché avec un autre, mais plutôt que cela soit avec Lyla. Je ne sais pas trop pourquoi elle en veut tellement à cette dernière, mais cela sera sans doute expliqué dans les prochains épisodes. Néanmoins, Tyra fait toujours figure d'électron libre, avec Jason c'est la seule à ne pas assister au match, comme quoi, on a beau vivre à Dillon et ne pas forcément adhérer au football. Lyla aurait par contre mieux fait de rester chez elle ce soir là, car elle en bave pas mal, on peut le dire. On l'insulte, la traite de salope, et dans un tel climat, il est assez normal qu'elle finisse par craquer. La scène avec son père est également splendide, car elle peut se confier à lui, il est là pour l'écouter, là aussi le foot est important pour lui. Comme elle le lui dit, il n'est jamais parti durant un match, mais là c'est sa fille donc ça change tout.


Smash continue de jouer avec le feu, et à première vue, cette intrigue de dopage devrait durer sur la distance. Il continue de prendre des stumulants pour améliorer ses performances mais les premiers changements physiques ne tardent pas à se montrer, et du coup il a parfois des moments de faiblesses. Il est plus ou moins forcé d'avouer la vérité à sa soeur, même si il élude certaines choses. Mais plus encore que cela, il est question du passé, ou plutôt de l'enfance de Brian puisque pour ce grand match, il revient en quelque sorte chez lui. Là où il a grandit, et l'endroit qu'il a quitté après la mort de son père. Comme Riggins, il semble toujours admiratif envers son père, celui-ci n'était sans doute pas parfait, il a fait des erreurs selon les dires de sa mère, mais il le respecte et il l'aimait. Et aujourd'hui, il apparait clair qu'une presence masculine commence à lui manquer à la maison. Sa mère est par contre beaucoup moins nostalgique, s'ils ont déménagés, ce n'est sans doute pas par hasard. Elle a voulu s'éloigner du souvenir d'homme qui la trompait et qui est mort dans un accident de voiture avec l'une de ses maitresses. Mais malgré ce qu'elle en dit, elle reste attaché à cet homme malgré ce qu'il a pu lui faire. Mine de rien, on fait évoluer le personnage de Smash qui apparait de moins en moins manichéen, au contraire tout est possible, car les situations peuvent très vite bouger à présent.


Matt et Julie ont enfin leur premier rendez-vous amoureux, mais ce n'est pas comme dans les films. Matt est très angoissé d'aller voir un film avec la fille de ses rêves, et avec les savants conseils de Landry, il tente de jouer le grand jeu avec une veste ma foi très classe. Julie est un peu parail avec sa mignonne petite robe très courte, la réaction de ses parents est excellente, car terriblement réaliste. On a forcément pas envie de voir sa fille sortir dans cette tenue, et surtout pour un rendez-vous amoureux. Le personnage de Tamy est de plus en plus formidable, même si elle fait un peu trop femme parfaite, mère parfaite, épouse parfaite. Bin oui au juste, aurait-elle un défaut la femme du coach ? Quoi qu'il en soit, c'est un personnage que j'aime de plus en plus, et elle continue de faire la transition entre les jeunes et les moins jeunes. Revenons à Matt et Julie, car leur premier rendez-vous est pleins de surprises. Saracen veut se montrer sous son meilleur joue, mais en fait sans doute trop en réclamant au cinéma des places alors que la salle est pleine, parce qu'il est le joueur de foot des Panthers. Ce n'est sans doute pas la meilleure tactique, car Julie est loin d'être fan de ce genre d'attitude. Mais la roue tourne, puisqu'il doit revenir chez lui, sa grand-mère est en pleine crise et Landry qui devait s'en occuper est un peu dépassé par les évenements. Comme nous, Julie découvre un autre Matt, loin de l'image de dur qu'il essayait de faire passer. A l'instar du foot, sa grand-mère est tout pour lui, et si parfois, on peut ressentir le fait qu'il soit dépassé par les évenements, il s'endurcit et arrive à calmer sa grand-mère même dans ses pires moments. La petite chanson qu'il lui chante est tout simplement magnifique, comme je le dis souvent, pas besoin d'en faire trop pour nous émouvoir, on est émut, surpris par Matt en au final c'est de l'émotion à l'état pur. Julie semble également très touché, même si il est clair que rien ne sera avec simple avec Matt. Mais pour le moment, ce dernier veut savourer le moment présent, après la victoire, il embrasse Julie à pleine bouche comme pour savourer pleinement sa victoire. Très belle scène à nouveau. Bref, Matt est finalement un formidable personnage, car il est plein de surprises, à la fois sensible et fort, il pourra nous surprendre, c'est sur. Sa relation avec Julie est déja très plaisante, très simple, finalement à des années lumières des teen soap que l'on peut voir sur nos écrans. Un mot également sur la réalisation, j'avais un peu de mal au début avec cette mise en scène qui donnait parfois le tournis, mais tout cela est passé et au final, la réalisation est devenue un atout et non plus un point faible. Cela rend la série quasiment documentaire, et bien moins récit imaginaire. Bref, il y a beau chercher, que peut-on dire de négatif sur cet épisode, et plus généralement sur cette série ?


Bilan : Comme toujours, il y a beaucoup de choses à dire vu la richesse des intrigues et des personnages. Une série qui n'est décidément pas comme les autres, sensible et vraie, pour qui le réaliste et l'émotion prime, et qui ne fait pas seulement une course à l'audience. Au contraire, puisqu'en France comme aux Etats-Unis, la série ne marche pas fort. Mais en tout cas, la série est très clairement avec Brothers & Sisters la meilleure nouvelle série de la saison 2006 - 2007.

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Vendredi 15 août 2008 5 15 /08 /2008 22:21


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Friday Night Lights continue sur son excellente lancée dans un épisode important puisque la série passe à la vitesse supérieure en concluant des intrigues tout en laissant entrevoir de nouvelles choses pour la suite de la saison, comme l'exploration du thème du dopage en ce qui concerne Smash. Mais la plus grande intrigue de ce début de saison aura été celle du handicap de Jason, et dans un moindre mesure, de la trahison de Lyla et Tim. Je m'en étonne à chaque fois davantage, mais toute cette storyline est absolument remarquable, car la série reste pleine de justesse dans la façon de parler de ce sujet assez grave et sensible. Justement, la série ne va pas vers le chemin de la facilité, pas d'artifices, pas de grandes scènes larmoyantes, même si l'émotion est bien là, plus que jamais. Pas besoin justement d'en faire des tonnes pour qu'on soit émus, on l'est naturellement, par l'écriture de la série quasi parfaite, pas la réalisation façon documentaire mais aussi par des acteurs impeccables de justesse. Jason a pris le temps, mais il va mieux à présent, il apprend à vivre avec ce terrible handicap, il ne passe pas son temps à gémir sur son sort, au contraire il avance, et retrouve une raison de vivre. Il a toujours vécu pour sa carrière dans le foot et il retrouve cela, toujours avec le foot mais cette fois en fauteuil roulant. L'idée d'avoir cette fois comme match du jour les handicaps était audacieuse et assez décalée. Pour en revenir à Jason, j'aime de plus en plus le personnage de Herc qui devient peu à peu son ami et qui lui est finalement de bons conseils concernant Lyla. Cette dernière commence d'ailleurs à paniquer, Jason est de plus en plus insistant avec elle, il l'a vu avec Tim, et il se pose de plus en plus de questions. Et même si tout est fini avec Riggins, le poids de la culpabilité est très dur pour elle. Y a beau essayer, il est impossible de la detester, car au final, même si elle a très mal agit, on arrive à la comprendre. Elle craque cependant, et la scène où elle se confie à Tami est tout simplement émouvante, pas besoin d'en faire trop là encore. J'aime beaucoup le personnage de Tami qui mine de rien arrive continuellement à faire le lien avec les adultes et les plus jeunes. Vu son métier de conseillère d'orientation, elle est de très bons conseils pour les jeunes. Et elle a tout à fait raison, si Lyla veut avouer ce qu'elle a fait à Jason, ce n'est pas pour lui, mais plutôt pour apaiser sa mauvaise conscience et Jason a besoin de tout, sauf de ça. D'ailleurs, elle n'a pas besoin d'avouer quoi que ce soit, car il sait tout, sans l'aide de personne. Bien sur Herc n'aura cesser de lui montrer ce qu'il doit voir, dans une scène à la fois drôle et triste où ils se battent avant de tomber de leur fauteuil. Il aura bien vu tous les sous-entendus, les regards discrets qu'ils s'échangent, et au final tout coule de source pour lui. A la fin du match, tout est clair, Jason fout un pain à son meilleur ami et Lyla a beau s'excuser, tout est fini. Une scène rapide et brutale, comme dans la vraie vie, tout va très vite sans qu'on est eut le temps de se rendre compte de quoi que ce soit. Reste à savoir à présent si tous les trois se sont perdus à jamais, ou si une réconciliation peut être possible. Surtout que Jason a vraiment besoin de quelqu'un sur qui compter dans l'état actuel des choses.


On s'interesse ici aussi particulièrement à Riggins et à sa vie familiale qui est tout, sauf idyllique. On découvre que son frère doit veiller sur lui depuis des années, et que tout cela lui pèse énormément. Leur père a disparu depuis des années, et si Tim le respecte toujours, il en est tout autre pour Billy. Certes, il envoie de l'argent, mais deux fois en six ans, c'est tout de même un peu exagéré. Pourtant, bizarrement, Tim semble avoir plus de respect pour son père qui a foutu le camp que pour son frère qui l'a toujours élevé. Ce dernier tente même de prendre les choses en main concernant son jeune frère et sa potentielle carrière sportive. Il devient de plus en plus fort dans l'équipe, comme avec l'épisode précédent où il a sauvé tout le monde, et à ce stade, il faut réfléchir au futur et à une possible université. Pour cela Billy vient demander de l'aide aux Taylor, et ceux-là ne peuvent que voir que tout le monde n'a pas eut leur chance, d'ailleurs le diner est assez raté dans le genre vu le climat glaciale qui règne entre les frères Riggins. Billy veut ce qu'il y a de meilleur pour son frère, sans doute pour qu'il est une meilleure vie que celle qu'il a eut durant toutes ces années. Et au final, malgré leurs différences, ils reviennent l'un vers l'autre quand Tim perd tout, la femme qu'il aime et son meilleur ami de toujours. La vie n'est décidement pas rose pour lui. Par Tyra est toujours dans ses pattes et ils ont une nouvelle aventure après leur rencontre au supermarché, c'est sans grand intérêt et on aurait clairement pu s'en passer.


Saracen continue de douter en ce qui concerne Julie, il tombe amoureux, mais il a vraiment du mal à se jetter à l'eau, surtout que celle-ci n'a toujours pas accepter sa proposition de sortir un soir. Contrairement aux teens soap habituel, on prend notre temps, tout en se passe pas si facilement, c'est beaucoup plus subtil et réaliste. Tami et Eric sont bien placés pour le savoir, les hommes ne pensent qu'au sexe, et Matt ne fait sans doute pas exception à la règle, même si au fond, c'est un gars bien et Julie ne risque pas grand chose avec lui. Il tente d'avoir des discussions franches et honnêtes avec leur fille. Les réactions de Tami sont très amusantes, notamment quand elle découvre que les girlfriend des joueurs se livrent à des parties à trois. Eric est fidèle à lui même, et sa scène avec Julie est très simple, toujours sans artifices ni paillettes, une conversation simple et franche entre un père et sa fille. Julie est un bon personnage également, et elle n'a rien d'une idiote, elle sait dans quoi elle s'engage, surtout qu'elle est plus ou moins allergique au football. Mais elle sortira avec Matt, et m'en rejouis déja, car les deux personnages sont extrêment touchants, et puis ça nous change histoires fleurs bleus insupportables dont on a le droit dans certaines séries pour ados. Mais cela a déja été dit, Friday Night Lights n'a rien d'une série pour adolescents, et cela elle le confirme à chaque épisode. Intelligemment, on croise les personnages puisque Matt et Smash travaillent désormais ensemble au fast food. Matt est bien sympa de l'aider à se faire embaucher, même s'il ne sait pas vraiment encore vers quoi il s'engage. Seulement, Smash fait du bien à Saracen puisque celui-ci continue de s'ouvrir un peu plus. La séance de drague de Brian était très amusante et fraiche, même si son intrigue est beaucoup plus sérieuse. Il est ici question de dopage, et cela se voyait déja venir avec le cliffangher de l'épisode précédent. Dans une série parlant de sport, on pouvait difficilement passé à côté de ce sujet dont on parle toujours beaucoup actuellement. Mais pour payer ses médicaments, il faut de l'argent, et on le sait, Smash n'est pas très riche, et sa famille encore moins. Sa mère met d'ailleurs les points sur les "i" tout de suite, il n'est pas question de payer des millions pour des pseudos cours de rattrappage, il n'a qu'à étudier de façon classique. Tout tourne assez mal, puisque Matt le surprend en train de voler dans la caisse et cela pourrait lui causer pas mal de soucis, il a fait entrer Brian et si ce dernier se fait prendre, ça tournera mal. Surtout que vu sa condition avec sa grand mère, Matt ne peut pas se permettre de perdre ce job. L'église par contre peut aider, et la scène de la quête, s'il on peut dire, est finalement sacrément bien vue, car on le sait cette petite ville ne vit que pour le football. Alors à peine le joueur le plus doué du lycée veut aller le plus haut dans ses études, que tout le monde donne un peu pour ce nouveau talent. Au final, tout devient très compliqué pour Smash, et si jamais la vérité vient à éclater, il risque de perdre beaucoup d'estime et de respect de la part de ceux qui le cotoie dans la vie de tous les jours. Si je n'aimais pas trop Smash au début, on épaissit ce personnage tout en le rendant plus réaliste et attachant, une réussite de plus. Après huit épisodes et cet épisode important, il est l'heure de dresser un petit bilan sur la série. Et celui-ci est plus que positif, je suis de plus en plus séduit par cette série dont je n'attendais pas grand chose, mais qui se révèle être mon coup de coeur du moment. Une série authentique, vraie, touchante et qui n'a pas besoin d'en faire des tonnes pour nous toucher droit au coeur.


Bilan : A nouveau un très très bon épisode qui bouscule un peu toutes les intrigues de ce début de saison, rien n'était finalement acquis. Le monde de Jason Street continue de voler en éclats, tandis que Smash va devoir affronter ce qu'il fait. NBC a raison de maintenir cette série, car c'est une vraie petite perle. Tout sonne vrai dans cette série, c'est incroyable.

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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /2008 23:13

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Ce qui est bien avec Friday Night Lights, c'est que la série s'améliore à chaque épisode, et au final j'en suis toujours content. On met toujours la série en place, même si on commence à bien connaitre les personnages à présent et la série se fait de plus en plus puissante et attachante, c'est un fait. Après avoir exploité durant les premiers épisodes les personnages de Jason Street, Tim Riggins et Matt Saracen, on s'interesse à présent à Brian Smash et comme ses copains de l'équipe, ce personnage est plein de surprises. Il est le meilleur espoir de l'équipe et tout le monde compte sur lui pour avoir une vie meilleure après le lycée. Spécialement sa famille qui vit dans la pauvreté et qui ne rêve que de voir leur fils au sommet. Ca tombe bien, puisque des recruteurs sont justement de passage pour voir le jeune talent, et qui sait, peut-être cela pourra peut-être débouché sur une inscription dans une fac prestigieuse, mais avant cela, il faudra avoir la bourse. Pour Smash, le physique n'est pas un problème, c'est plus avec son mental que le problème peut se poser. Il a les étoiles pleins les yeux, rêvant de réaliser enfin ses rêves, mais avoir à ses côtés celui qui pourrait basculer sa vie lui coupe tous ses moyens. Durant le grands match, il ne sait plus où il en est, là où d'habitude il est plein d'énergie et ne rate pas une seule occasion, il perd vraiment tous ses moyens. Cela prouve un peu toute cette pression qu'on sur les épaules ces jeunes. Tout n'est peut-être pas perdu pour Smash puisqu'il a encore l'opportunité de montrer qu'il peut être un bon joueur, mais pour cela, il doit travailler. Il est évident qu'on allait parler de dopage avec une telle intrigue, et c'est donc ce qui se passe à la fin de l'épisode. C'était logique d'en arriver là à un moment vu le sujet de la série, et malgré le cliché, je pense que la série peut parfaitement exploité cela. L'intrigue du coach et de son ancien elève rejoint d'ailleurs tout à fait celle-ci. Celui-ci n'a pas su gérer l'après lycée et son quart d'heure de gloire, il a tout raté dans sa vie et vient demander de l'aide à Eric, même si comme il le dit, ce n'est pas son rôle, il a été son professeur le temps d'une saison, mais cela n'en fait pas son père pour autant. Finalement, cela montre surtout la pression qu'ont ces jeunes footballeurs, on les aclame, les idolatres sur le terrain, mais une fois le lycée terminé, la fête est bien terminé. Ils ne sont plus rien pour les gens, car ces derniers passent aux dernières stars du moment. Et certains n'arrivent pas à faire la transition. Et cela est plutôt normal.


Les choses changent également pour Jason Street, car tout d'abord il commence à se douter qu'il s'est passé quelque chose entre Lyla et son meilleur ami, il le sent au plus profond de lui, même si pour l'instant il ne dit rien, marine dans son coin et essaye de ne plus y penser. Mais il y aura forcément un moment où Jason explosera avec toute cette pression, et à ce moment ce sera un véritable réglement de compte pour les trois amis. En attendant, Jason a une opportunité, revenir sur le devant de la scène et figurer sur le terrain avec son équipe pour le grand match. Comme la mère de Jason, je trouve ça limite malsain d'exhiber le jeune homme mais c'est aussi peut-être de cela qu'il avait besoin, de revenir à la réalité, de sortir de cette chambre d'hopital et de revenir vers sa vie d'avant. La scène de son apparition sur le terrain est très forte et poignante, on sent l'émotion dans tout le stade, chacun est ému de le revoir ainsi, et surtout Jason est limite en larmes de revenir ici, là où il a réussi et là où il été blessé. Le discours de Tim est aussi pleins d'émotions, car l'on sent que malgré tout ce qui se passe, Jason a toujours été un modèle pour lui et qu'il lui manque, dans la vie comme sur le terrain. Tim se reprend également peu à peu en main, suite à une remarque de Lyla, il décide d'arrêter de boire, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Pour Tim, à la maison, ce n'est pas forcément très bien non plus puisque Tyra est toujours là. Elle passe beaucoup de temps avec Billy, au point que je me suis demandé s'il n'allait pas finir par coucher ensemble. Finalement non, ils organisent seulement des fêtes d'étudiants histoire de se faire un peu d'argent facilement. Ce n'est pas très interessant. Vodoo a semble t-il mis les voiles, on ne reparle même plus de lui, mais n'oublions pas que les Panthers vont devoir regagner les points qu'ils ont perdu à cause de cette défaite par forfait.


Matt Saracen est moins présent cette fois, mais il trouve tout de même le courage d'inviter Julie à sortir. La situation risque d'être bien explosive avec le coach si cela se fait vraiment. Après, il faut encore qu'elle accepte, car Matt est tellement maladoit avec elle qu'il y a de quoi être décondenancer avec cette situation. Landry est toujours présent pour Matt, même si le personnage est toujours assez peu mis en avant, il est cantonné de l'ami de Matt. Tout du moins pour l'instant. Comme Tyra, on peut sans doute faire mieux avec ce personnage.


Bilan : Toujours un très bon épisode ancré dans le réalisme du sport. Chaque épisode nous offre quelque chose et à chaque fois, de l'émotion pur est au rendez-vous. Finalement, Friday Night Lights n'a pas grand chose à voir avec une série pour ados, car même s'ils sont ados, leurs problèmes sont traités avec profondeur et de façon adulte, il n'y a qu'à voir l'intrigue de Jason Street pour s'en convaincre.


Par ryan - Publié dans : Friday Night Lights - Voir les 0 commentaires

Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 21:28

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Je commence à regretter d'avoir mis si longtemps à découvrir cette série, car elle est tout simplement splendide. Et oui, je suis de plus en plus impressionné par Friday Night Lights qui va bien au-delà de l'étiquette du simple teen show, on traite les intrigues avec justesse et profondeur, rien n'est laissé au hasard. Dans cet épisode, il n'y a pas de scènes de match, juste quelques entrainement. Ce n'est pas plus mal, ce serait sans doute lassant si l'on voyait des matchs à chaque épisode, tout est une question de dosage. Et pour cela, Friday Night Lights est très doué car elle sait où elle veut aller, les intrigues avancent doucement tout en gardant leur réalisme, mais on flotte avec les personnages. Prenons l'exemple de Jason Street, son intrigue est toujours aussi formidable. Son handicap est traité avec une justesse incroyable, on ne lésine pas sur les moyens pour montrer la véritable vie d'un handicapé, à peine avait-il décidé de recommencer à vivre que la réalité le frappe à nouveau de plein fouet. On lui parle de sexe, et qu'il ne pourra plus avoir de relations sexuels avec Lyla pour ne pas prendre de risque. Un nouveau coup de massu pour ce pauvre jeune homme, forcément à cet âge, il veut s'amuser, profiter de la vie avec la fille qu'il veut épouser, et au lieu de cela, il doit se prouver de tous ses plaisirs. Mais il y a une chose dont il a encore plus besoin, c'est de son meilleur ami, Tim. Si ce dernier a peur de venir lui rendre visite à l'hopital, ce n'est sans doute pas par hasard. Déja leurs retrouvailles dans l'épisode précédent étaient très fortes, et ça l'est tout autant. Jason craque sous le pression et lâche tout ce qu'il a sur le coeur. Il n'en peut plus de cette situation, il a besoin de son meilleur ami. Même si ne sait pas grand chose de leur relation, il existe un lien très fort entre les deux garçons, presque fraternel. Tim sort la tête de l'eau et tient à être là pour son meilleur ami, comme il a toujours été là pour lui. La ballade entre Lyla, Tim et Jason est très raffraichissante, et l'on se rend compte combien ils étaient liés tous les trois.


Bien sur, la situation a quelque peu changé depuis, à cause de cette relation presque malsaine qui existe entre Lyla et Tim. A ce propos, Lyla se rend compte de ses errreurs et les deux se mettent d'accord pour arrêter cettte relation glauque, ils ne veulent pas faire souffrir Jason, et il apparait clair qu'ils sont fait cela pour se consoler mutuellement des évenements récents. Par contre, vu la fin, tout risque de bien changer, puisque Jason risque de commencer à avoir des doutes vu la scène à laquelle il assiste derrière la vitre de sa chambre d'hopital. Certes, il ne voit aucun baiser, mais il surprend tout de même Lyla et Tim dans les bras l'un de l'autre. S'il apprend la vérité, il va encore beaucoup souffrir, et cette fois ci, il n'aura plus personne. Ce pauvre garçon a toute ma sympathie. Du reste, Tim a déja à faire avec Tyra qui continue de lui tourner autour lamentablement. La pauvre ne sait tellement plus quoi faire pour le récupérer qu'elle le prévient qu'elle sort avec un nouveau garçon, même s'il s'en tape complétement. La seule scène interessante concernant Tyra est celle où elle se confie à Tami sur son avenir. Contrairement à la majorité de la population, elle ne vit pas dans cet univers de football, et voudrait se détacher de tout cela assez rapidement. C'est bien aussi de montrer que tout le monde ne vit pas que pour le foot dans cette ville, malgré les apparences. J'aime aussi de plus en plus Tami qui grâce à son travail de conseillère d'orientation parvient à obtenir des intéractions entre les adultes et les ados de la série. C'est la même chose que pour son coach de mari, et cela est très plaisant.


Il est aussi beaucoup question de Matt dans cet épisode. Celui ci est de plus en plus impliqué dans l'équipe de foot, si bien qu'il délaisse quelques peu ses amis de toujours, c'est à dire Landry et Kastor. Bien, Matt est loin d'être un gros naze qui ne pense qu'à lui comme Reyes, mais il pourrait vite prendre la grosse tête à ce rythme là. On peut comprendre les sentiments de Kastor et Landry qui d'un seul coup se sentent rejeté par leur ami, celui-ci est maintenant devenu populaire. Il est devenu très actif dans l'équipe de foot, tous les regards sont braqués sur lui, tout le monde le trouve cool. Et on peut aisément comprendre qu'ils n'acceptent pas très bien cette situation. Kastor craque vite et déchaine sa haine sur Reyes, un joueur réputé pour sa violence. Y en a marre du foot. Malheureusement, il a choisi la mauvaise personne pour se défouler, car celui ci le frappera sans répis en pleine rue. Cela ne finit pas très bien puisque Kastor se retrouve à l'hopital pour coups et blessures. Mais ce n'est pas la faute de Reyes, oui car Kastor l'a traité de sale immigré, donc étant un joueur de foot, personne ne lui dit rien. Tout le monde, sauf Saracen qui se doute bien de qu'il s'est passé en réalité. Tami est aussi du même avis, et dans une moindre mesure Eric également, comme le prouve la scène où il interroge Reyes, insistant lourdement sur les motifs de la bagarre. Mais c'est pour Matt que la situation est plus compliqué, dénoncé Reyes serait pour lui très compliqué, car il fait parti de l'équipe, c'est un très bon joueur et rien n'est acquis pour lui à l'heure actuelle. Mais d'un autre côté, Kastor est son ami et au fond, il lui doit bien ça. Finalement, il écoute son coeur, et je pense qu'il a vraiment fait le bon choix. Il va voir le coach, lui expliquant sa version des faits, car même s'il n'a rien vu, il connait Kastor mais aussi Reyes, et il sait de quoi il est capable. La scène est simple, mais touchante, j'aime toujours autant cette relation presque père / fils entre Eric et Matt. Il l'a pris sous son aile après ce qu'il est arrivé à Jason, et il a bien raison, car le petit Matt commence à voler de ses propres ailes. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Vodoo fait ses bagages et quitte la ville. Ce n'est certainement pas moi qui irait me plaindre de son départ, même si celui-ci est très soudain, mais ce ne sont pas des bonne nouvelles pour le coach. Vu que le dernier match remporté ne peut à présent pas être validé vu le départ de Tatum. Si tout n'est pas pour autant terminé pour les Panthers, il faudra vraiment que le coach Taylor fasse ses preuves cette fois encore.


La fille du coach n'est pas pour autant laissé sur le tapis, et on sent toujours qu'une relation avec Matt se tisse petit à petit, j'aime beaucoup cela. Surtout que cela peut apporter je pense beaucoup de bonnes choses avec Eric qui devra se faire à l'idée que son petit protégé devienne le petit ami de fille. Assez drôle comme situation. Finalement, après six épisodes, tous mes doutes se sont envolés, je suis défintivement séduit par la série, par sa manière d'aborder les thèmes avec beaucoup de justesse et d'émotions. Je commence à comprendre pourquoi malgré les faibles taux d'audiences, les fans se battent corps et âme pour sauver cette série. Je suis assez content de moi d'ailleurs, car il y a de ça de mois, j'avais signé la pétition pour accorder une saison 3 à la série, elle doit la mériter c'est clair.


Bilan : Tout roule pour Friday Night Lights et je suis de plus en plus conquis par la série qui aborde une nouvelle vision de la série pour ados. D'ailleurs, je pense que la série est beaucoup plus destiné à un public adulte, on ne nous fait pas chiez avec des histoires d'amours neuneu genre les séries de la CW, non on aborde des sujets de la vie de tous les jours, des problèmes qui peuvent nous concerner et nous toucher.

Par ryan - Publié dans : Friday Night Lights - Voir les 1 commentaires

Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /2008 20:48


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Ce n'est pas vendredi soir, mais tant pis, c'est tout de même l'heure de Friday Night Lights. Ce cinquième épisode est beaucoup transitoire, rien ne bouge vraiment, les intrigues restent à leur place. C'est sans doute pour cela que j'ai un peu moins aimé cette fois ci, même si cela reste tout à fait honorable. Et pour tout, je suis de plus en plus séduit par cette série, pourtant je deteste tout ce qui se rattache au football et j'étais donc très sceptique avant de débuter la série. Mais finalement, plus ça va, plus je trouve cette série attachante et brillante, car il se dégage vraiment une force de ce show, on va au-delà de la série pour ados ou même de la série sportive pour dresser un portrait réaliste de l'Amérique profonde et d'une gallerie de personnages qui nous ressemblent finalement, car tous sont humains. Prenons l'exemple du triangle amoureux qui se dessine depuis le pilote entre Jason, Lyla et Tim. Lyla et Tim ont fini par céder et couchent régulièrement ensemble dans le dos de Jason, bien trop occupé pour l'instant à s'occuper de sa réeducation pour se douter de quoi que ce soit. Mais cette relation est pourtant assez malsaine, Tim est le meilleur ami de Jason, donc forcément. Mais c'est surtout Lyla qui se sent coupable et force plus ou moins Tim à aller voir Jason, qu'il n'a pas revu une seule fois depuis l'accident. Elle a raison, car il est temps pour lui d'affronter ses peurs. Pour autant, les deux personnages n'agissent pas comme des salauds, car s'ils ont trahis leur ami, on sent que c'est plus un sentiment de sécurité qu'ils laissent exprimer, ils sont sous le choc de ce qui est arrivé à Jason, et font ce qu'ils peuvent pour se consoler. Mais on se doute bien qu'à un moment ou un autre, ils devront payer les pots cassés. La scène où toute l'équipe rend visite à Jason est tout simplement fantastique et très émouvante. J'ai bien aimé l'apparition de Saracen, on dirait que Jason le considère un peu comme son remplacant, et il a bien raison. Il peut aller loin le petit Matt, je le sens. Les retrouvailles entre Street et Riggins sont extrêment forte émotionnellement, on ressent toute la tristesse, et malgré tout l'amitié qu'ils ont l'un pour l'autre. Taylor Kitsch nous livre une magnifique prestation, preuve qu'il est plus qu'une belle gueule. La scène est très touchante, car justement la série n'en fait jamais trop. C'est ce que j'aime chez elle, elle est à la fois simple et puissante. Pour Jason, il commence à entrevoir son avenir avec lucidité, il est conscient qu'il passera sa vie dans un fauteuil roulant, il a ouvert les yeux mais c'est une réalité qui n'est pas facile à accepter. Son nouvel ami l'aide à entrevoir ce qu'il peut faire de sa vie dans sa condition, l'intrigue est toujours parfaitement mené, entre réalisme et simplicité. Par contre, si Jason semble accepter cette dure réalité, on ne peut pas en dire autant pour Lyla qui à l'heure de choisir une université espère encore que son petit ami remarchera. Elle accepte toujours mal cela, et c'est peut-être pour ça qu'elle couche avec Riggins.


Pour Tyra, on a par contre une intrigue complétement détaché, et je ne vois pas trop à quoi nous avance sa petite amourette, sinon à boucher les trous de l'épisode. Elle rencontre un homme au bar qui n'est là que pour quelques jours, le temps de coucher avec lui et d'apprendre de sa bouche qu'il a déja une petite amie à Los Angeles et qu'elle n'était que le coup d'un soir. Pour l'instant, Tyra est un personnage assez peu exploité, mais pour autant j'ai le sentiment qu'on peut faire quelque chose de bien avec elle, et que le personnage pourrait très vite nous surprendre, comme tous les autres depuis le début.


Vodoo a fait son entrée, et le grand dilemne du coach est de savoir qui fait jouer en première ligne lors du grand match : Vodoo ou Saracen. On sait tout de suite où va sa préférence, il fait toute confiance à Saracen et pense qu'il peut gagner, mais pour Vodoo, il n'a aucun feeling mais il peut néanmoins gagner, surtout que tout le monde insiste lourdement aurprès le lui pour qu'il laisse jouer le jeune nouveau. Mais sur un point, je comprend Taylor, car moi non plus, je n'aime pas du tout Vodoo, tellement sur de lui qu'il n'écoute même pas les ordres de son coach durant le match, une vraie tête à claques. Si les Panthers gagnent dans un premier temps, Taylor est tout sauf enchanté et cela se comprend, Tatum n'en a visiblement rien à faire de l'équipe, tout ce qu'il interesse, c'est faire des points pour entrer dans une grande université, mais l'équipe ne pourra jamais fonctionner ainsi. Taylor a bien raison de le virer pour faire entrer Matt, qui même s'il débute est promis à un bel avenir. Les Panthers finissent par gagner, mais l'histoire ne s'arrêtera probablement pas là. Après la victoire, Taylor est adulé par toute la population qui voient en lui le nouvel héros de la ville, comme quoi tout peut changer très vite. Et tout change, puisque l'absence de Vodoo pourrait tout simplement faire retirer cette victoire aux Panthers, ce qui compromettrait fortement le championnat. Quoi qu'il arrive, le coach va devoir prendre des décisions. Et pendant ce temps, Saracen tente doucement mais surement de se rapprocher de Julie, la fille du coach. Un brave garçon que j'aime de plus en plus, il est très timide, mais semble avoir les pieds sur terre, ce qui est normal vu l'enfance très difficile qu'il a vécu.


Bilan : C'est probablement l'épisode le plus faible jusqu'ici, mais rien de bien alarmant. La série se dessine petit à petit, elle prend son temps et j'aime beaucoup cela. Sous ses faux airs de teen soap, Friday Night Lights est finalement une série résolument adulte qui traite des sujets avec profondeur et justesse. Car finalement, à la base, Les frères Scott sur CW parlait de la même chose, mais le traitement est complétement différent et c'est cela qui fait toute la différence.

Par ryan - Publié dans : Friday Night Lights - Voir les 0 commentaires

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