PRISON BREAK - SAISON 4 - EPISODE 12 - SELFLESS

Publié le par ryan

 

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Pas de temps mort, on reprend juste après le cliffangher de la semaine dernière. Si tout l'épisode est presque constitué comme un dernier épisode, la fin relance par contre toute cette intrigue sur la scylla. Mais le problème est que le shéma a été abordé tellement de fois depuis quatres ans, que cela ne fait plus le moindre effet. Et comme tout bon épisode de Prison Break, il y a une belle part d'enormités. Et finalement ça ne me dérange plus du tout, j'ai éclaté de rire à de nombreuses reprises sans compter le revirement final qui est presque le meilleur cliffangher de la saison tellement ça enfonce un peu plus la série dans le grotesque. Et à ce stade, on ne peut que s'amuser avec la série, et c'est comme cela que je prend la série maintenant. Si il y avait eu une saison 5, je me serai sans aucun doute arrêter là mais je compte bien profiter des derniers instants, surtout que je n'aime pas arrêter une série que j'ai aimé en plein milieu. Et malgré tout ce que je peux dire aujourd'hui sur la série, il fut un temps où je suivais la série avec une profonde addiction, où je stressais devant les cliffanghers infernaux, il est bon de le rappeler. Passé cette petite minute de nostagie ou presque, il y a du très lourd dans cet épisode et on avance dans la trame. Il faut en profiter car ce n'est pas si souvent que cela arrive ces derniers temps. On peut commencer par Scofield et sa bande de boulets qui mettent enfin la main sur la scylla et on nous fait croire pendant tout l'épisode que Michael est tellement intelligent qu'il avait tout prévu du début à la fin. On a toujours su que Michael était extrêment intelligent, mais là il faudrait peut-être pas trop abuser. Le géréral ne peut même pas s'interposer pour reprendre son bien, puisque il doit faire face à un joli petit chantage. Pour une fois Sara a une demie utilité puisqu'elle menace la fille du général avec une arme prête à la tuer si il resistait face à Michael. C'est bien joli, mais faire passer Sara pour une killeuse, ce n'est pas crédible une seule seconde. Et puis même si elle serait aller jusqu'à oser appuyer sur la gachette, commettre un meurtre dans les toilettes d'un restaurant, il y a sans doute mieux pour passer incognito. On peut en déduire que Michael savait que le général ferait tout pour sauver sa fille. Mais justement cela aurait pu être encore plus drôle qu'il ne cède pas, rien à fouttre de ma fille. Après tout, il fait tué pleins de gens depuis le début de la série, alors pourquoi pas. Mais tout est bien qui fini bien, car malgré tous les rebondissements, Michael arrive à garder la scylla et à la rendre à Don Self qui fait appeler une ambulance pour que Michael puisse aller se faire opérer. Avec tout ça, on aurait presque oublié que Michael est censé être presque mourrant, il faut dire que cela n'est pas vraiment flagrant. Cela dit, vu le cliffangher pas sûr qu'il finisse par aller sur la table d'opération. Sara a toujours l'air très inquiète, mais la scène sur le pont manque toujours sérieusement d'émotions et de conviction, et c'est peu de le dire. Sucre et Mahone font toujours partis de la bande mais ils sont fantomatiques une fois de plus. Je met ma main au feu que l'un des deux rejoindra Bellick dans la tombe dans peu de temps.

 

 

Pour une fois l'intrigue de T-Bag et Gretchen m'a bien plu. Tout simplement parce que c'était tellement du grand n'importe quoi du début à la fin que cela en devient extrêment drôle à un certain moment. Tout d'abord, Gretchen qui devient une véritable caricature d'elle-même en jouant au Terminator avec son fusil à pompe prête à zigouiller toute la compagnie en un rien de temps. Ce n'est pas crédible une seule seconde, mais un beau délire tout de même. Décider d'aller prendre tout le monde en otages comme on décide d'aller prendre un café, c'était très amusant. Teddy n'est pas mal non plus, car du coup tout son plan de se faire passer pour Cole Pfeiffer tombe complétement à l'eau. Le pauvre fait presque de la peine car il semblait s'être attaché à son personnage de fiction. Heureusement, Shannon Lucio est là pour mettre un peu de crédibilité à ça, car c'est finalement la seule à être un minimum crédible. Car autant elle m'enervai dans Newport Beach, autant là elle se débrouille pas mal. Elle arrive toujours au bon moment, comme quand elle prend Teddy lui révélant qu'elle savait qui il était depuis le début. La fin relance tout cela, et faire passer Don Self de l'autre côté et le montrer comme un vrai psychopathe en puissance est tout ce qu'il y a de plus improbable. Et ce n'est rien comparé à l'interprétation de Michael Rappaport, déja qu'il était incroyablement mauvais en gentil boulet, alors en tueur, je vous laisse imaginer ce que cela va pouvoir donner. On a sans doute pas fini de rigoler. Le pire est qu'il ose tuer Shannon Lucio sans que l'on ne comprenne trop pourquoi. Et pour nous faire fantasmer jusqu'au bout, il lui tire une balle entre les deux seins. Pas mal j'avoue. Ce revirement est aussi très amusant du côté de Scofield puisqu'il découvre qu'une fois de plus, il a été pris pour un parfait débile. Le coup des pages blanches est extrêment drôle tout comme la fameuse ambulance qui ne risque pas d'arriver jusqu'à Michael. Le tout est surtout de savoir pour qui travaille Self et surtout que veut-il réellement. Dans un même temps, j'ai très peur que l'on passe tout le reste de la saison à rechercher la scylla de nouveau. Dans le genre, je n'avance jamais réellement, Prison Break est très forte.

 

 

Bilan : Les jeux sont faits, on aura sans doute rien de mieux d'ici la fin de la série. Comme d'habitude, la série est incapable d'avancer, donc après trois pas en avant  on en fait 15 en arrière. Heureusement, il y a un grand n'importe quoi continu qui devient franchement hilarant quand on n'arrête de prendre la série au sérieux. Bon épisode donc étant donné que le niveau global de la série.

 

Bonus : La bande annonce du prochain épisode.

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Publié dans Prison Break

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